SECURITE ET FACILITE DE JUGEMENT

 

              LA SECURITE ET LA FACILITE DE JUGEMENT DANS LES TOURNOIS

 

La sécurité a toujours préoccupé les grandes organisations de karaté qui créent des tournois de qualité. L’un des problèmes tient au fait que, dans la ferveur des tournois, des compétiteurs ne contrôlent pas suffisamment leurs techniques et blessent ainsi un adversaire qui n’anticipe pas un coup avec contact direct.

C’est pourquoi la WUKO  «  World Union of Karaté Organisation » lors de son congrès tenu a l’occasion des quatrièmes championnats du monde en 1977, décida de constituer un groupe d’étude sur le port d’un masque et d’un plastron protecteurs. En décembre 1980, la société des arts martiaux du japon, la Nihon Budokan, reconnut elle aussi l’importance de mettre au point un équipement protecteur commun au monde du Karaté. Le Koshiki s’inscrivit ainsi dans le cadre des préoccupations sécuritaires exprimées par de grandes organisations japonaises ou internationales.

Il est cependant important de souligner que la sécurité des adeptes, en particulier dans le cadre d’une compétition repose sur les éléments complémentaires suivante :

 

·        La volonté de ne pas blesser l’opposant.

·        L’utilisation de techniques claires, nettes et contrôlées et la maîtrise des techniques défensives.

·        Ma pratique régulière du Karaté.

·        Le port d’un équipement protecteur.

·        La présence de bons arbitres qui respectent strictement les règlements de compétition et qui sont capables de prendre des décisions rapides et appropriées a la situation du moment.

·        Des règles de compétitions claires et justes pour les compétiteurs et l’existence de pénalités (avertissement puis disqualification) en cas de contact excessif au visage.

 

Par ailleurs, il est parfois difficile pour l’arbitre et les juges de touche de déterminer sans l’ombre d’un doute si certaines techniques ont réellement marqué un Waza-ari (demi-pointe) à cause de la vitesse des techniques, de l’absence de contact ou d’une obstruction visuelle.

 Le contact des techniques permises par le Koshiki facilite l’acceptation ou le rejet des techniques par l’arbitre et les juges. De plus, le bruit du contact facilite le jugement des officiels. Le koshiki est donc un moyen de diminuer les possibilités d’erreur de jugement sur les points marqués par les combattant tout en renforçant la sécurité de ces derniers.

 

 

 

 

                                              

DEKKAR AYAD

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